On sait, on n'a pas posté depuis un certain temps (tu me diras avec les 3 pèlerins qui nous lisent on n'est pas des plus attendus, la pression du succès n'est pas prête de nous anéantir...)
Et puis on ne peut pas dire qu'on ne fasse rien, notre nouveau blog Genital Party
nous prend plus de temps, on a décidé de s'intéresser un peu plus au monde réel, aux faits.
Le problème c'est qu'il y en a beaucoup trop.
On aurait bien voulu parler de cette bande d'encasquettés à l'envers de Sexion D'Assaut.
On leur aurait bien donné un cours de vocabulaire.
Parce que prôner l'homophobie dans des textes et même en interview pour ensuite se disculper en disant ne pas connaître la signification du mot, c'est très très osé.
La frontière entre bêtise pure et simple et manipulation s'avère très mince, tout à fait fascinant.
On aurait bien dit aux médias d'arrêter d'essayer de faire des exemples en France alors que tout le monde se moque des incitations à la haine en langue anglaise, dans notre pays on a tendance à se ficher de tout ce qui ne nous concerne pas directement, sauf pour la critique gratuite.
On aurait pu parler du pape qui tolère la capote dans « certains cas », et des médias qui relayent ça comme si il avait canonisé la partouze.
On aurait pu parler des nouvelles mesures pour l’IVG, qui ne servent pas à grand chose puisque les centres la pratiquant ferment les uns après les autres.
A l’approche de la grande parade du sexisme consumériste (ils appellent ça Noël).
On aurait pu aussi parler des cadeaux, du nouveau chariot de ménage pour filles, pour faire comme Maman et s’entraîner à frotter le sol, le kit d’équipière du Mc Daube, et les poupées réalistes qui font du vrai caca par terre, la nouvelle Barbie journaliste avec son petit tailleur et son micro, parfaite pour un reportage à Jérusalem, pour couvrir un sujet sur la guerre en Irak, je me demande si le petit tailleur se lave en machine...
A quand le lot de 5 moules-poupons prêts à congeler pour créer de délicieux sorbets synthétiques, à quand Barbie smicarde, le jeu de plateau « Pôle Emploi, qui obtiendra un CDI en premier ? »
Au niveau des sources d’abjection, il s'avère donc difficile pour nous d'être sur tous les fronts, d'ailleurs on en a pas vraiment envie, un ulcère à nos âges plus le cancer généralisé du à nos modes de vie, plus le sida, plus la dépression, ça fait un peu beaucoup.
Néanmoins, les questions qui nous préoccupent en ce moment concernent la portée de nos actions. Très faible voire inexistante pour le reste du monde, c'est à dire tout ce qui n'est pas génitaliste. Mais notre petit groupe d'individualistes est toujours là, on se remue encore.
Voilà ce qui est fantastique dans la création c'est qu'elle parle d'elle-même et qu'elle se renouvèle en fonction de nos humeurs. Et si l'on considère notre démarche comme réactive vis à vis de la réalité sociale, on n'a pas fini d'être excédés-ées.
Ceux-celles qui ne nous connaissent pas nous demandent souvent pour quoi, contre quoi nous sommes, dans quelle direction allons-nous, quelles sont nos actions, comme si s’intéresser aux politiques (la et le) nous mettait forcément dans une position bien définie, syndicat, slogans, polémiquage à tout bout de champ.
Et puis le féminisme actuel commence sérieusement à nous casser les couilles et les ovaires.
Je parle de Ni Putes Ni Soumises avec sa ghettoïsation systématique qui laisse à penser que le machisme est un fait de banlieue, et sa journée de la jupe.
Les femmes se sont battues pour pouvoir porter le pantalon, au Soudan, une femme qui porte un pantalon s’expose à 40 coups de fouet. Je ne cherche pas à relativiser, juste à remettre les choses en perspective.
C’est un faux combat. Le 25 novembre que verront les machistes à part vos jambes ?
Et quitte à faire une journée de la jupe, demandez aux hommes de participer, qu’ils en mettent une eux aussi, là ça aurait de l’impact, ça paraîtrait nettement moins réducteur que l’équation femme+jupe=féminité=liberté=militantisme=puissance.
Tant qu’à exhiber le bout de gras devenez pro-sexe, parce que ce genre d’initiative, très sympa tendance gauchiste paresseux-se, c’est vraiment se moquer du monde.
Le 25 Novembre, Journée Internationale pour l'élimination des violences à l'égard des femmes. En cet honneur j’irai tabasser un homme. Et la question que je me pose, en toute innocence je le jure, à quoi sert une pétition contre le viol ? On peut se positionner contre, mais en quoi signer une pétition peut faire changer quoi que ce soit ? Donc on attend que la nouvelle campagne soit dévoilée et on en reparlera. Et si vous suivez ce blog vous connaissez notre opinion sur les fameuses journées, sinon remédiez-y immédiatement
C’est totalement injuste que le modèle pénible populiste puisse être le plus représenté et nous empêcher de nous faire entendre, pas seulement le PG, mais tous, queers, trans, trav pédégouines, bicurieux ce que tu veux.
A propos de cela, je viens d’apprendre qu’un groupe féministe a manifesté pour empêcher le tournage d’un clip pour l’élection Miss France.
J’ai envie de vous dire, vous méritez que l’on vous traite de casse couilles. L’image de la femme, d’accord, c’est un peu notre cheval de bataille au PG. La différence c’est que nous créons de nouvelles images à partir de celle que nous rejetons. Et merde, vous n’avez rien d’autre à faire ? La violence est toujours là, les pro-vie progressent, et vous êtes encore à chicaner sur l’apparence, à jouer les héros/héroïnes sur une institution qui n’est pas prête de s’éteindre comme si c’était ça le principal enjeu de la condition féminine.
Voilà quelque chose qui m’ennuie très fort, pour rester correct-e.
Au PG, on crée, on prétend à plein d’autres choses mais la création c’est notre mode de résistance, même si cela semble facile, et les grandes duduches de l’art contemporain ne nous rendent pas des plus crédibles. Le PG ne sera jamais un modèle d’organisation, nous ne serons jamais une institution qui donnera le ton quand à l’attitude à tenir envers les inégalités, surfant sur la vague du politiquement correct et de la cause sympa à soutenir dans l’air du temps genre Journée Internationale du Shopping ou de la Médisance, ou du Happy Hour là je te jure il n’y aurait personne à motiver, ce serait la bagarre dans le cortège.
Tout ça pour dire, qu’on est encore là...
Et que dans un futur proche, ça va chier des pétales de rose et des arcs-en-ciel
par La Pythie
edit du 25/11/10
On fait notre mea culpa ailleurs, parce qu'on a abusé, mise au point
Collectif d'individualités sujet à controverse sexuellement désorienté, politiquement abattu mais qui en débat et se débat dans ses ébats, pas toujours consentant. L'expérience est notre science, notre outil pour afficher notre conscience, ce que vous avez à dire sur le sexe, du général, au particulier, n'importe quoi nous en voulons. rejoignez-nous c'est gratuit, sans engagement,un cadeau surprise pour chaque nouveau membre!
mardi 23 novembre 2010
samedi 10 juillet 2010
Indéfendables
Les féministes, ouvrons dès maintenant un champ lexical afin de vous éclairer, les féministes, plus exactement les femmes velues, les emmerdeuses pathologiques, celles qui ont leurs règles 365 jours par an, les mal baisées, les lesbiennes, bi curieuses et autres camionneuses, castratrices, femmes au foyer qui s’ennuient etc…
Les féministes veulent
-le pouvoir,
-éradiquer les hommes de la surface de la terre,
leur voler leurs emplois,
leur voler leur virilité,
-un pénis (rayer la mention inutile)
les féministes passent leur temps à ouvrir leurs gueules pour un oui pour un non, les féministes n’en ont jamais assez, les féministes sont des lesbiennes moustachues refoulées mal baisées mauvaises mères mauvaises femmes etc
Tous les poncifs existants nous reviennent mes sœurs.
J’en suis.
Je suis féministe. J’aime les hommes et j’entends être leur égale quand c’est possible. Simple.
Je me positionne en tant que telle car il en va de mon bien être, je ne peux pas rester sagement assise à la place que l’on veut bien me donner sous prétexte que le monde est ainsi. Je supporte encore moins les femmes qui rejettent le féministe sous divers prétextes aussi fallacieux les uns que les autres.
Les féministes font peur aux hommes et quand actuellement l’objectif à tenir pour une femme est d’échapper à la solitude et à la pauvreté, faire peur aux hommes peut s’avérer être un handicap de taille.
Etre féministe ce n’est pas sexy, c’est une bête lubie de vouloir dépasser le rôle accessoire de matrice et plante verte que l’on nous alloue.
…Je n’ai pas à prouver que je suis féministe puisque la plupart des gens me considèrent ainsi, et la plupart du temps pour des raisons futiles qui à leurs yeux sont des évidences.
Je suis féministe car je ne vois pas d’inconvénient à m’asseoir les jambes écartées, à ne faire preuve d’aucune douceur ni délicatesse, à ne pas sourire continuellement et à le dire quand quelque chose me dérange.
Je suis féministe car je ne suis pas totalement imberbe, maquillée et parfumée
Je suis féministe car ma féminité ne saute pas aux yeux de la majorité et puisque jusqu’à preuve du contraire je ne suis pas un homme, je suis par conséquent une féministe.
Je suis féministe parce que tatouée piercée, j’écoute la musique fort, bois des alcools forts.
Je suis féministe car j’ai conscience de l’oppression et que je ne me suis toujours pas résignée
Je suis féministe parce qu’en colère et insatisfaite
Je suis féministe parce que chaque jour je trouve une injustice ou une faille dans ma condition, mais de quelle condition s’agit-il, de ma condition de femme, ma condition de femme occidentale, de ma condition de femme noire occidentale de ma condition de presque femme occidentalisée à moitié noire ?
Le « à moitié noire » est important. Un point de détail me direz-vous, mais comme si cela ne suffisait pas de devoir subir le modèle normé de la femme occidentale blanche hétérosexuelle dans la culture de masse, il faut en plus que l’on retrouve le même dans la lutte féministe ? Ils me font rire tous ces gens qui s’imaginent que le métissage c’est surtout une question de couleur, quand culturellement, pour la plupart des gens il faut choisir son camp en tant que personne métissée. Alors finalement que la condition des femmes me préoccupe c’est surtout exotique.
L’exotisme, ça me casse les ovaires, grave. Je suis franchement dégoûtée de ne pas pouvoir me permettre d’enrager contre le racisme parce que je n’ai pas de race définie. C’est comique à pleurer d’entendre des gens te dire « Mais t’es pas noire ! » pour te remettre à ta place quand tu rages contre la suprématie blanche. C’est encore plus drôle de voir tes cheveux naturellement crépus critiqués par des noirs qui jugent que « Tu n’es pas comme nous » Il manquerait plus que je sois juive albinos belge et transgenre pour compléter mon syndrome du cul entre deux chaises ! Viendra le jour où les métisses formeront la majorité de la population, mais pour l’instant c’est surtout exotique et ça se limite à une apparence, à un beau choix esthétique. Tout cela pour dire que je me demande régulièrement pourquoi le féministe est-il l’apanage des femmes blanches, et j‘aurai tout un tas d‘hypothèses à avancer sur la question… Fin de la digression
En résumé, être considérée comme féministe sans jamais l’avoir revendiqué est une punition au quotidien. Là où l’on suppose que je me rejoue la guerre des sexes tous les jours, et que tous les jours comme au football « On » gagne, que tous les jours j’émascule tous les hommes de la planète parce que ce sont tous les mêmes…
Là où l’on imagine que l’on peut légitimer le sexisme ordinaire par l’humour, juste pour le plaisir de m’agacer. Là où l’on suppose que je n’ai pas besoin de donner mon opinion, puisque j’ai un avis sur tout, un avis de féministe, alors pourquoi le donner ?
Pardon d’être aussi radicale mais être féministe est un devoir civique. Le jour où les inégalités auront disparu, peut être que je n’aurai plus besoin de croire en la nécessité de défendre la cause des femmes. Autrement non. Ce n’est pas une question de pouvoir, c’est une question d’égalité. Les hommes peuvent être féministes, cette lutte n’est pas contre les hommes, elle peut parfaitement se faire avec leur soutien, elle doit se faire avec leur soutien car il s’agit de défendre quelque chose qui les concerne aussi, le respect, la dignité tout ça tout ça.
Je suis pour la mixité, je ne souhaite pas que les femmes restent entre elles pour pouvoir comploter contre les hommes à loisir, comme s’ils étaient l’unique cause de leur condition, parce que C’EST FAUX. Nombre de femmes contribuent à leur propre avilissement, en ne faisant rien pour se faire respecter, en perpétuant des traditions barbares, en se conformant aux modèles imposés de la culture de masse, et en méprisant tout ce qui pourrait venir bousculer cet ordre établi, cet hypothétique confort.
Parce que c’est exactement l’idée que l’on peut se faire du féminisme, une réunion de bonnes femmes, du sectarisme, un isme en plus, c‘est pour cette raison que je ne souscris à aucun groupe, aucun parti, exception faite du mien.
Les groupes ça me débecte, d’une manière ou d’une autre, je déteste l’effet de meute qui poussent les gens à se conduire de manière excessive et déraisonnée avec pour seul argument « On est plusieurs ». Le nombre justifie toujours des actions injustes, des débordements, une hiérarchie, des luttes d’égo…
Un exemple de féministes que je cautionne pas.
Brûler 10 000 euros pour protester contre les inégalités salariales hommes/femmes, confirme que les femmes ne sont pas supérieures aux hommes, que pour leurs intérêts elle sont prêtes à tout, commes les hommes. La voilà l’égalité. Connasses!
par Sophiste Fucking
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Les féministes veulent
-le pouvoir,
-éradiquer les hommes de la surface de la terre,
leur voler leurs emplois,
leur voler leur virilité,
-un pénis (rayer la mention inutile)
les féministes passent leur temps à ouvrir leurs gueules pour un oui pour un non, les féministes n’en ont jamais assez, les féministes sont des lesbiennes moustachues refoulées mal baisées mauvaises mères mauvaises femmes etc
Tous les poncifs existants nous reviennent mes sœurs.
J’en suis.
Je suis féministe. J’aime les hommes et j’entends être leur égale quand c’est possible. Simple.
Je me positionne en tant que telle car il en va de mon bien être, je ne peux pas rester sagement assise à la place que l’on veut bien me donner sous prétexte que le monde est ainsi. Je supporte encore moins les femmes qui rejettent le féministe sous divers prétextes aussi fallacieux les uns que les autres.
Les féministes font peur aux hommes et quand actuellement l’objectif à tenir pour une femme est d’échapper à la solitude et à la pauvreté, faire peur aux hommes peut s’avérer être un handicap de taille.
Etre féministe ce n’est pas sexy, c’est une bête lubie de vouloir dépasser le rôle accessoire de matrice et plante verte que l’on nous alloue.
…Je n’ai pas à prouver que je suis féministe puisque la plupart des gens me considèrent ainsi, et la plupart du temps pour des raisons futiles qui à leurs yeux sont des évidences.
Je suis féministe car je ne vois pas d’inconvénient à m’asseoir les jambes écartées, à ne faire preuve d’aucune douceur ni délicatesse, à ne pas sourire continuellement et à le dire quand quelque chose me dérange.
Je suis féministe car je ne suis pas totalement imberbe, maquillée et parfumée
Je suis féministe car ma féminité ne saute pas aux yeux de la majorité et puisque jusqu’à preuve du contraire je ne suis pas un homme, je suis par conséquent une féministe.
Je suis féministe parce que tatouée piercée, j’écoute la musique fort, bois des alcools forts.
Je suis féministe car j’ai conscience de l’oppression et que je ne me suis toujours pas résignée
Je suis féministe parce qu’en colère et insatisfaite
Je suis féministe parce que chaque jour je trouve une injustice ou une faille dans ma condition, mais de quelle condition s’agit-il, de ma condition de femme, ma condition de femme occidentale, de ma condition de femme noire occidentale de ma condition de presque femme occidentalisée à moitié noire ?
Le « à moitié noire » est important. Un point de détail me direz-vous, mais comme si cela ne suffisait pas de devoir subir le modèle normé de la femme occidentale blanche hétérosexuelle dans la culture de masse, il faut en plus que l’on retrouve le même dans la lutte féministe ? Ils me font rire tous ces gens qui s’imaginent que le métissage c’est surtout une question de couleur, quand culturellement, pour la plupart des gens il faut choisir son camp en tant que personne métissée. Alors finalement que la condition des femmes me préoccupe c’est surtout exotique.
L’exotisme, ça me casse les ovaires, grave. Je suis franchement dégoûtée de ne pas pouvoir me permettre d’enrager contre le racisme parce que je n’ai pas de race définie. C’est comique à pleurer d’entendre des gens te dire « Mais t’es pas noire ! » pour te remettre à ta place quand tu rages contre la suprématie blanche. C’est encore plus drôle de voir tes cheveux naturellement crépus critiqués par des noirs qui jugent que « Tu n’es pas comme nous » Il manquerait plus que je sois juive albinos belge et transgenre pour compléter mon syndrome du cul entre deux chaises ! Viendra le jour où les métisses formeront la majorité de la population, mais pour l’instant c’est surtout exotique et ça se limite à une apparence, à un beau choix esthétique. Tout cela pour dire que je me demande régulièrement pourquoi le féministe est-il l’apanage des femmes blanches, et j‘aurai tout un tas d‘hypothèses à avancer sur la question… Fin de la digression
En résumé, être considérée comme féministe sans jamais l’avoir revendiqué est une punition au quotidien. Là où l’on suppose que je me rejoue la guerre des sexes tous les jours, et que tous les jours comme au football « On » gagne, que tous les jours j’émascule tous les hommes de la planète parce que ce sont tous les mêmes…
Là où l’on imagine que l’on peut légitimer le sexisme ordinaire par l’humour, juste pour le plaisir de m’agacer. Là où l’on suppose que je n’ai pas besoin de donner mon opinion, puisque j’ai un avis sur tout, un avis de féministe, alors pourquoi le donner ?
Pardon d’être aussi radicale mais être féministe est un devoir civique. Le jour où les inégalités auront disparu, peut être que je n’aurai plus besoin de croire en la nécessité de défendre la cause des femmes. Autrement non. Ce n’est pas une question de pouvoir, c’est une question d’égalité. Les hommes peuvent être féministes, cette lutte n’est pas contre les hommes, elle peut parfaitement se faire avec leur soutien, elle doit se faire avec leur soutien car il s’agit de défendre quelque chose qui les concerne aussi, le respect, la dignité tout ça tout ça.
Je suis pour la mixité, je ne souhaite pas que les femmes restent entre elles pour pouvoir comploter contre les hommes à loisir, comme s’ils étaient l’unique cause de leur condition, parce que C’EST FAUX. Nombre de femmes contribuent à leur propre avilissement, en ne faisant rien pour se faire respecter, en perpétuant des traditions barbares, en se conformant aux modèles imposés de la culture de masse, et en méprisant tout ce qui pourrait venir bousculer cet ordre établi, cet hypothétique confort.
Parce que c’est exactement l’idée que l’on peut se faire du féminisme, une réunion de bonnes femmes, du sectarisme, un isme en plus, c‘est pour cette raison que je ne souscris à aucun groupe, aucun parti, exception faite du mien.
Les groupes ça me débecte, d’une manière ou d’une autre, je déteste l’effet de meute qui poussent les gens à se conduire de manière excessive et déraisonnée avec pour seul argument « On est plusieurs ». Le nombre justifie toujours des actions injustes, des débordements, une hiérarchie, des luttes d’égo…
Un exemple de féministes que je cautionne pas.
Brûler 10 000 euros pour protester contre les inégalités salariales hommes/femmes, confirme que les femmes ne sont pas supérieures aux hommes, que pour leurs intérêts elle sont prêtes à tout, commes les hommes. La voilà l’égalité. Connasses!
par Sophiste Fucking
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