C’est sans complexes.
Le PG s’essouffle. C’est normal il commence à faire beau, les filles sortent leurs jambes et font semblant de ne pas scanner la foule en recherche d’un partenaire, idem pour ces messieurs… On préfère sortir et essayer de copuler, l’alcool à meilleur goût quand il désaltère, tout est plus léger, la lutte est plus ludique sur le dos au soleil avec des glaçons. D’autant plus quand on prépare un coup d’état pour la rentrée 2010.
Un soir de semaine, il fait un temps pourri et mes hormones me travaillent jusque dans ma glande pinéale (quel drôle de nom) et c’est là que j’entame un rêve lucide.
Il y eut l’époque des téléfilms érotiques (M6 vers 23h30) puis l’époque du porno crypté (Canal +, le premier samedi du mois) et puis le grand déferlement, la sexploitation dans nos maisons.
Je ne me suis aperçue de rien, foutrement rien, jusqu’à quelques détails, et il était déjà trop tard. Britney Spears, la télé réalité, la mode du string, la puberté, face au racolage généralisé, je n’ai rien pu faire. Nous n’avons rien pu faire pour échapper à cette grande déferlante de commerce sexuel.
Avis aux consommateurs du sexe : On vous ment ! (comme pour tout le reste), Parce que le sexe n’est pas un bien de consommation. En tout cas, ça ne devrait pas.
Nous avons une théorie là-dessus, du genre pas piquée des verges/des ovaires (on intègre assez bien la parité vous ne trouvez pas ?)
C’est une fois de plus, une manœuvre de la Grande Admirable et Redoutable Conspiration de l’Efficacité.
Tout le monde connaît la police de la pensée, la G.A.R.C.E est également un système de contrôle de masses on la connaît sous plusieurs formes et appellations, notamment la S.A.L.O.P.E Surenchère Assumée et Légale Opposée au Peuple Emancipé.
La G.A.R.C.E se cache dans une quantité non négligeable de médias, elle est les médias.
Notre société revendique certaines valeurs mais surtout celle de l’efficacité de son système, valeur essentielle pour assurer la bonne marche de celui-ci. En matière de mœurs sexuelles, la G.A.R.CE fait très fort.
Il n’est pas difficile de souscrire à la G.A.R.C.E ou S.A.L.O.P.E. Il arrive même que l’on en soit sans le savoir, comme pour le PG…
La G.A.R.C.E prône le sexe hygiénique car il ne fait pas perdre de temps, le sexe hygiénique est sans amour ni affection, une simple satisfaction de besoins élémentaires qui doivent être comblés rapidement pour pouvoir vaquer à des occupations plus productives.
La G.A.R.C.E affiche du sexe un peu partout comme un produit pour donner une illusion de séduction à n’importe qui, ce qui augmente la confiance en soi, donne l’impression que la sensualité est monnayable et pas uniquement auprès de ce qu’on appelle vulgairement les travailleuses du sexe. Dans le monde de la G.A.R.C.E, la volupté est accessible, facile comme une fille bourrée un samedi soir en boîte de nuit, disponible partout, tout est simplifié, le sexe se résume à un peu de salive, des manipulations digitales, 2/3 poussées et avec un peu de chance, un supplément à savoir un dénouement rapide et peu éprouvant.
La G.A.R.C.E diffuse des messages simplistes sur les comportements humains visant à nous oppresser, à nous conditionner. Ce qui donne lieu à des désillusions parfaitement banales mais mortifiantes pour ceux qui croient encore en la liberté de choix.
Quelques exemples :
Quand X fait une fellation à Y, une fois l’acte consommé, Y retourne à ses activités parce qu’il « n’a pas que ça à faire ». Y a reçu, X à donné
X demande du sexe à Y, sans aucune considération ou paramètre humain, sans se demander si Y a envie, en prenant en compte sa propre pulsion et rien d’autre (le PG appelle ça un Mac Touffe)
Y pense que les femmes en jupe sont des salopes
X sort le soir pour « serrer »
Liste non exhaustive de comportements typique des affilié-e-s à la G.A.R.C.E
Inachevé par Titty Toungelick
Collectif d'individualités sujet à controverse sexuellement désorienté, politiquement abattu mais qui en débat et se débat dans ses ébats, pas toujours consentant. L'expérience est notre science, notre outil pour afficher notre conscience, ce que vous avez à dire sur le sexe, du général, au particulier, n'importe quoi nous en voulons. rejoignez-nous c'est gratuit, sans engagement,un cadeau surprise pour chaque nouveau membre!
mardi 8 juin 2010
mardi 11 mai 2010
Omelette aux opinions anxiogènes.
« Les gens, Monsieur Tout-Le-Monde les connaît bien, il est l’un d’eux, et voilà pourquoi, Monsieur Tout-Le-Monde ne les aime pas! » Lofofora-Les gens
Alors on fait de la politique, de la politique individuelle, parce que le collectif, c’est trop dur.
On le subit sans arrêt, le collectif, les transports en commun, le collectif, les masses, le collectif, le football, collectif, les sectes, collectif, la marche du monde, collective, enfin si on veut…
Personne ici ne croit au bien fondé du bien commun, on croit surtout au bien fondé du coup de pompe dans le fondement des bien pensants.
L’individualisme est fortement ancré en nous, ce serait pure inconscience ou hypocrisie de penser que notre civilisation n’est pas faite d’égoïstes et d’opportunistes qui ne pensent qu’à leur gueule.
D’accord. On assume.
La raison d’être du PG est un sentiment collectif indistinct qui s’affirme dans nos expériences individuelles. Pas compliqué. On est comme un club d’échecs qui en a collectionné suffisamment pour s’en servir comme projectiles. De tous temps.
Un de nos nombreux opposants (on définit l’opposant comme celui/celle qui nous témoigne de l’indifférence, en résumé c’est le PG versus le monde entier)
nous reproche d’être « anti tout » et finalement de ne rien vouloir.
Mais que veux-tu vil ennemi, notre principe d’autosuffisance
(au propre comme au figuré, en résumé, besoin de personne dans notre autosatisfaction) nous empêche de réclamer quoi que ce soit.
On ne peut rien proposer, on dispose, nous représentons une certaine élite, celle des insatisfaits, et qui contrairement aux si typiques et vulgaires râleurs à la française, fait quelque chose de ses frustrations en dehors des postillons et du souffle gâché.
Le PG à un groupe de musique, le PG à réussi à faire de la thune (5 euros 30 centimes pour le moment) en vendant des accessoires de mode pornographiques, le PG cuisine, coud, et trouve encore le temps se soigner son apparence, le PG est une dominatrice bénévole pendant ses loisirs, le PG fait de l’autopromotion mais possède encore une éthique, en résumé, nous avons tout ce que n’importe qui (à peu de choses près) peut avoir, nous pratiquons ce que n’importe qui peut pratiquer dans la confidentialité, la vérité, c’est que le PG N’A RIEN DE SPECIAL, IL EST LE PG.
Par Prostate
Alors on fait de la politique, de la politique individuelle, parce que le collectif, c’est trop dur.
On le subit sans arrêt, le collectif, les transports en commun, le collectif, les masses, le collectif, le football, collectif, les sectes, collectif, la marche du monde, collective, enfin si on veut…
Personne ici ne croit au bien fondé du bien commun, on croit surtout au bien fondé du coup de pompe dans le fondement des bien pensants.
L’individualisme est fortement ancré en nous, ce serait pure inconscience ou hypocrisie de penser que notre civilisation n’est pas faite d’égoïstes et d’opportunistes qui ne pensent qu’à leur gueule.
D’accord. On assume.
La raison d’être du PG est un sentiment collectif indistinct qui s’affirme dans nos expériences individuelles. Pas compliqué. On est comme un club d’échecs qui en a collectionné suffisamment pour s’en servir comme projectiles. De tous temps.
Un de nos nombreux opposants (on définit l’opposant comme celui/celle qui nous témoigne de l’indifférence, en résumé c’est le PG versus le monde entier)
nous reproche d’être « anti tout » et finalement de ne rien vouloir.
Mais que veux-tu vil ennemi, notre principe d’autosuffisance
(au propre comme au figuré, en résumé, besoin de personne dans notre autosatisfaction) nous empêche de réclamer quoi que ce soit.
On ne peut rien proposer, on dispose, nous représentons une certaine élite, celle des insatisfaits, et qui contrairement aux si typiques et vulgaires râleurs à la française, fait quelque chose de ses frustrations en dehors des postillons et du souffle gâché.
Le PG à un groupe de musique, le PG à réussi à faire de la thune (5 euros 30 centimes pour le moment) en vendant des accessoires de mode pornographiques, le PG cuisine, coud, et trouve encore le temps se soigner son apparence, le PG est une dominatrice bénévole pendant ses loisirs, le PG fait de l’autopromotion mais possède encore une éthique, en résumé, nous avons tout ce que n’importe qui (à peu de choses près) peut avoir, nous pratiquons ce que n’importe qui peut pratiquer dans la confidentialité, la vérité, c’est que le PG N’A RIEN DE SPECIAL, IL EST LE PG.
Par Prostate
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